Un divorce coûte en moyenne 3 % de niveau de vie à un homme. Et 22 % à une femme. Voici le mécanisme exact qui produit cet écart. - Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26 Collaboration commerciale. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ça s'appelle la théorie du pot de yaourt, et elle vient de la journaliste Titiou Lecoq, dans son livre « Le couple et l'argent ». Presque personne ne le voit venir. Dans un couple, l'un rembourse le crédit immobilier. L'autre paie les courses, l'électricité, les abonnements. Chaque mois, les deux sortent à peu près la même somme. Sauf que le crédit n'est pas une dépense, c'est un investissement qu'on récupère à la revente. Les courses, une fois consommées, ne laissent rien. Le jour de la séparation, l'un garde un bien, l'autre repart avec zéro. Les chiffres de l'INSEE le confirment : après un divorce, le niveau de vie des femmes baisse d'environ 22 %, celui des hommes de 3 %. Et 20 % des femmes basculent dans la pauvreté, contre 8 % des hommes. Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic, ajoute un constat qu'il voit dans les données patrimoniales et que personne ne mentionne jamais. Quand on regarde qui monte dans les niveaux de richesse, on trouve très largement en tête les couples restés ensemble toute leur vie. Bien plus bas, les hommes divorcés. Beaucoup plus bas encore, les femmes divorcées. Non pas par jugement moral, mais parce qu'un patrimoine se construit sur une vie entière, et qu'une interruption en cours de route fait perdre un étage. De là vient un conseil qu'il annonce lui-même comme pas politiquement correct : si vous êtes jeune et que vous voulez monter dans les niveaux, trouvez votre partenaire tôt. Et il cite la réponse qu'on attribue à Warren Buffett, à qui on demandait quelle avait été sa meilleure décision d'investissement : son mariage. Il raconte aussi que c'est la naissance de ses enfants qui a transformé son rapport à l'argent, et que c'est à ce moment-là qu'il a commencé à tenir un budget. Puis vient la donnée que personne ne regarde. Les femmes s'intéressent massivement à la gestion financière à partir de la cinquantaine, pas avant. Comme elles vivent plus longtemps en moyenne, les banques privées ont de fait une clientèle très majoritairement féminine. Il connaît ce chiffre parce qu'il a accès aux données des banques. Et il démonte une expression que tout le monde utilise. On dit « un investissement de bon père de famille », alors que les données montrent que les femmes investissent mieux que les hommes. Il propose donc de parler d'investissement de bonne mère de famille. Enfin, une question du chat, très concrète. Une famille où le père gérait seul un patrimoine d'un million d'euros, dont une partie en immobilier. Il décède. La mère se retrouve à la tête de l'ensemble sans y avoir jamais touché. Que faire ? Selon lui, deux risques immenses. Le premier est de faire confiance à un proche : dans l'immense majorité des cas, ça se termine mal. Le second est de faire confiance à un banquier, ce qui coûte environ 3 % par an. La seule issue réelle est de se former, en s'appuyant sur les enfants devenus grands qui savent chercher l'information. Il cite l'exemple d'une femme de son entourage qui s'est retrouvée dans cette situation et qui a très vite appris. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/HcVKDYEw7uo - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.