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Les meilleurs plans du Nouvel an chinois 2020
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Les 16 expositions incontournables de 2020 à Paris
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4 festivals de musique pour débuter l'année
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Dernières critiques

Tanguy
Grands Boulevards
Tanguy
5 sur 5 étoiles

Il a dit adios à une carrière de cadre à la Défense et s’est lancé dans la crêpe party. Gwilherm Tanguy a grandi dans le Morbihan, à Quistinic (1 436 habitants). Là-bas, on ne dit pas « galette » mais « crêpe salée ». 100 % farine de blé noir (IGP Bretagne ET bio, en direct du moulin de la cousine), elles sont telles que les faisait sa mère-grand (la dame en coiffe bigoudène sur la photo de famille en noir et blanc) : finissimes et croustillantes, dans la pure tradition de la Basse-Bretagne ! Minimaliste et design, le spot détonne : pas de maquette de chalut ni de filet de pêcheur, mais un cool comptoir/cuisine en carreaux blancs, tranchant avec le mobilier noir, et cette superbe fresque 1930 au plafond signée Benoît & Fils… Aux fourneaux, le jeune Romain, autre Breton d’origine, fait chauffer le bilig. On s’enflamme pour sa diabolique crêpe à l’andouille de Guémené (bien fumée), oignons confits et succulente tomme de Priziac bio (12,50 €). Et on salue les prix plancher : comme au bled, on retrouve les crêpes salées des vendredis maigres : la simple à l’œuf est à 3,50 €, et la beurre à 2,50 €. De quoi se faire péter le bide ! Autre bon plan : le midi en semaine, menu à 12,50 €, avec deux crêpes + bolée de cidre Coat Albret. Vous aurez compris, l’autre gros plus ici, c’est la qualité du produit : œufs,

Bar Ogata
Le Marais
Bar Ogata
3 sur 5 étoiles

L'arrivée ressemble au début d'un luxueux escape game rétrofuturiste. Dans le vaste hall brutaliste, où de discrets ventilateurs brassent le silence parfumé, un escalier barré d'un canard en bois, des massives portes cuivrées et… personne. Avec l'aide du sympathique vigile, on arrive à attirer l'attention de celui qui octroie le passage depuis les hauteurs : une volée de marches et deux étages plus tard, nous voilà autorisé à nous asseoir à la lourde table en bois de fer abritée sous un sarcophage de béton qui ne laisse voir que les jambes du personnel, discret comme des ninjas agoraphobes. Le bar séduira les amateurs d'introspection ouatée et de verres diaphanes. Les autres se sentiront de trop. Un filet de musique à peine audible, pas de lave-vaisselle pour ne pas écorner le calme du lieu, voisins qui chuchotent… Ici, le silence est roi. On essaye donc de cligner des yeux pas trop bruyamment en lisant la carte minimaliste imaginée par Frédéric Paolini (envolé du bar Les Chouettes) et validée par M. Ogata lui-même. Cinq mystérieuses “saveurs” (18 €) et un cocktail de saison (15 €). En avant pour une Amertume (gin infusé au citron, bitter, tonic, liqueur de prune japonaise) qui apporte une très discrète touche herbacée dans ce paysage minéral. Le Saisonnier (cognac, poire, sirop de prune) se montre nettement plus gourmand

House Garden
Roquette
House Garden
4 sur 5 étoiles

En poussant la porte du House Garden, petit bar planqué vers Charonne, on biche comme un Jean-Pierre Pernaut découvrant un nouveau tailleur de sabots dans un village du Cantal. Oui, il existe encore des artisans du cocktail hors des sentiers mixés, des modestes passionnés du sirop maison, des compagnons du shaker qui ouvrent des lieux, sans tambour ni concept. Olivier Martinez (ex-Hoxton) et Yann Salentin (passé par le Pullman Montparnasse) ont une barbe chacun mais une vision commune d’un lieu cool : des bons produits et un accueil comme à la maison. Commencez à discuter cocktails, et voilà que les tauliers vous font goûter leurs schrubbs (des macérations au vinaigre) et discutent recettes comme si vous étiez une vieille connaissance. A la carte de leur petit lieu en pierre grattée et bois, une douzaine de créations fortes en goûts et faibles en alcool. On débute par une flânerie champêtre avec un N/A (gin, Bénédictine, Dolin blanc infusé aux oignons et shiitake ; 11 €) campé dans la prairie et l’humus, avant d’arrondir les angles avec une Folle Nuit Blanche (vodka, calvados, sirop de pain d’épices, schrubb à la pomme, limonade ; 11 €) plus gourmande et fruitée. Que les allergiques aux cocktails se rassurent : on peut aussi boire une pression (furieusement bio).

Django
Saint-Georges
Django
4 sur 5 étoiles

Lancé dans une ancienne boutique de guitares par la team de la voisine Maison Lautrec, ce bar à manger sur-stylé façon Django déchaîné est LE nouveau repaire nyctalope du South Pigalle : fermeture à 2h du mat’ tous les soirs et cuisine ouverte jusqu’à 23h ! Pas de jazz manouche ici (même si Django Reinhardt créchait à 20m de là) mais un aquarium design intégralement vitrée, surmonté d’un néon rose, comptoir en fer à cheval et bouquets géants d’herbes séchées… Où, ce samedi soir, une foule under 35 ans débordait jusque sur la mini-place et sa terrasse de maboul pour les beaux jours… La carte ? Ultra-ramassée, qu’il s’agisse des petites assiettes (6-16 €), des cocktails (10-14 €) ou des vins bio (verres 6-9 € ; bouteilles 29-70 €). Le jeune Khelil Morin (27 piges) transfuge de la Maison Lautrec, dépote une popote retour de marché, franche de goût, et aux alliances ultra-bien pensées. Comme ces poireaux vinaigrette délicatement twistés à l’huile de sapin, pomme, cédrat et noisettes, magiques avec le comté affiné 36 mois (8 €). Et surtout, ces nirvanesques linguine aux gambas flambées au whisky, nappées d’une bisque dans les règles de l’art, poutargue plein iode ! (14 €). A arroser d’un rosé sicilien : Susucaru 2017 signé Franck Cornelissen, venu tout droit des pentes volcaniques de l’Etna (39 € la quille). Sans faute jusqu’au dessert, un bête d

Dirty Lemon
Saint-Ambroise
Dirty Lemon
4 sur 5 étoiles

Vous avez encore besoin d’une preuve que le cocktail est devenu une part intégrante de la gastronomie, au même titre que les herbes aromatiques ou les serviettes pliées en chapeau pointu ? Très bien. Alors partez vite pousser la porte discrète du Dirty Lemon de la Palestinienne Ruba Khoury. Cette cheffe qui en impose côté popote (elle est passée par Yam’Tcha, Septime et Bonhomie) a opté pour un bar plutôt qu’une table. C’est pas un signe, ça ? La mignonne petite salle en pierres grattées, appliques laiton, velours saumon et fleurs séchées a une bonne dégaine de championne des apéros gourmands. La carte des cocktails, chantournée par Brittini Rae (ex-Candelaria et déjà repartie vers d’autres cieux), fait virevolter les classiques comme ce Boss Bitch qui lorgne vers le Old Fashioned (whisky, Punt E Mes, noisette torréfiée ; 12 €) ou le fumeux Hot Mama (mezcal, ginger beer, jus de betterave, Chartreuse, Angostura ; 13 €). Ces délices liquides convolent en justes notes avec les assiettes maboules qui déboulent du Levant et de la cuisine : chou-fleur grillé au yaourt fumé qui ferait tourner la tête à un derviche (7,5 €) ou huîtres en beignet remontées par une terrible mayo aux épices (9,5 €). L’assiette de juteux kebab à la sauce tahini (10 €) servie jusqu’à 1h du mat’ vous sauvera de l’hypoglycémie noctu

Aimer
Ménilmontant
Aimer
3 sur 5 étoiles

A Ménilmontant, un spot couteau suisse, branché vins nature et petites assiettes. Vaut surtout pour le bar.

Xi'an
SoPi (South Pigalle)
Xi'an
4 sur 5 étoiles

Célèbre pour (au moins) deux choses : la Bingmayong, l’armée de terre cuite de 6 000 guerriers et chevaux grandeur nature, ensevelis il y a deux mille ans avec le premier empereur de Chine, Qin Shi Huang. Mais aussi sa gastronomie, réputée généreuse et riche de saveurs ! Sa particularité ? Beaucoup de plats à base d’agneau et de mouton – la ville abrite historiquement un important quartier musulman chinois. Et du blé à toutes les sauces : raviolis, bouchées à la vapeur, pâtes, tout ou presque est gluten-full !  Briques rouges, murs blancs, ampoules suspendues : ouverte en février 2019, cette cantine épurée régale à grands coups de spécialités du cru. Tels ces rou jia mo, petits pains ronds, garnis de viande (épicée juste ce qu’il faut), avec julienne de concombre et coriandre pour la touche fraîcheur. Nos préf’ ? Les tradis à l’échine de porc mijotée cinq longues heures, même si ceux au bœuf au cumin ne déméritent pas (6,50 € les deux mo). L’autre célèbre incontournable, ce sont les pâtes biáng biáng aka « nouilles ceinture », kilométriques et épaisses, faites main. On slurpe un maousse bol de soupe dans lequel flottent des nouilles saozi (littéralement « de belle-sœur ») au porc, pommes de terre et carotte (11,80 €).Conseil d’ami : n’hésitez pas à

Dragon
Saint-Germain-des-Prés
Dragon
3 sur 5 étoiles

Pas vraiment flamboyant, le nouveau bar de Cyril Lignac peine à faire sortir Saint-Germain de sa torpeur.

Manger à la maison
Faubourg Montmartre
Manger à la maison
4 sur 5 étoiles

Un tout nouveau resto chinois, cornaqué par l’ancienne toque de l'ambassade de Chine en France !

Christian Boltanski, faire son temps
4e arrondissement
Christian Boltanski, faire son temps
4 sur 5 étoiles

Pour qui ? Les intellos rigolos Voir quoi ? Des installations puissantes Rares sont les artistes qui peuvent se payer le luxe d’organiser eux-mêmes leur rétrospective au Centre Pompidou. Et trente-cinq ans après sa première expo dédiée à Beaubourg, c’est Christian Boltanski himself qui invite les amateurs d’art contemporain à (re)découvrir son travail à travers 50 œuvres sélectionnées par le plasticien parisien de 75 ans. Sous le commissariat de Bernard Blistène – oui, oui, le directeur de Pompidou –, le plus gros centre d’art contemporain de la capitale met les petits plats dans les grands pour clôturer la décennie. Plus qu’une rétrospective, c’est une anthologie d’œuvres iconiques de Boltanski qui s’offre à nous. Le musée met en place un labyrinthe aussi complexe que l’artiste, retraçant le parcours d’un mec indissociable de la création contemporaine française. Et on ne va pas se mentir, c’est le bordel. Mais si le mieux est souvent l’ennemi du bien, le parcours quasi chaotique de l’ensemble ne cesse de nous surprendre, même si l’espace a parfois des allures d’un couloir de métro à Châtelet. Si les premières œuvres nous présentent un Boltanski plein d’humour, dès les années 80, les tensions géopolitiques mondiales jettent un froid sur son travail. Récurrente, la question du souvenir se décline dans de nombreuses œuvres, comme la série Animitas Chili, évoquant la présence des morts dans notre quotidien ; l’installation Cœur, en écho au musée Archives du cœur, qui conserve

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A ne pas rater cette semaine

Paris Cocktail Week
Ile de la Cité
Paris Cocktail Week

Tandis que les esthètes de la nippe ne jurent que par la Fashion Week, les amateurs de mixologie invoquent la Paris Cocktail Week. Année après année, c'est désormais un grand raout plus qu'attendu. Pour cette 6e cuvée, qui se déroulera du 24 janvier au 1er février, la PCW tape une nouvelle fois du shaker sur le comptoir avec 50 bars au programme. Pour le moment sont annoncés le Combat, le 1802 et ses 500 rhums, ou encore le Divine. Pour le reste, ça filtre au compte-gouttes mais il devrait y avoir des cocktails imaginés pour l'occasion et des événements à la pelle. A noter qu'on retrouvera en avant-première le premier distillat français sans alcool dans les bars participants.

La Machine : C'est déjà les 10 ans !
Abbesses
La Machine : C'est déjà les 10 ans !

Avant la Machine, il y avait la Loco, un des phares de la nuit de Pigalle durant presque cinquante ans. En 2009, elle a laissé place à la Machine du Moulin du Rouge. Dix ans plus tard, le lieu fait toujours partie des salles incontournables à Paris, tant pour les héros du pogo que les bidouilleurs de contrôleurs. Pour fêter ça, la Machine a concocté du 21 au 26 janvier un sacré menu représentatif de dix ans de noces. L'espace de six soirées se croiseront le groupe Kamaal Williams, toujours au-dessus de la mêlée avec son jazz jamais loin de la funk, les Anglais de Beak et les Français de Vox Low pour une soirée aux accents krautrock, ce bon vieux Teki Latex pour une chouille Quartiers Rouges ainsi que l'Anglais Ploy et ses expérimentations et kicks tribaux. A noter un banquet inaugural qui permettra de grailler en plein dans le Central, le dancefloor principal de la Machine ! Time Out vous fait gagner des places pour les soirées Kamaal Williams, Quartiers Rouges (Teki Latex) et Beak ! Pour remporter la mise, envoyez un mail de qualité à leblog@timeout.com avec le nom de la soirée en objet. 

Feu aux fesses : tous en slip !
Montparnasse
Feu aux fesses : tous en slip !

En pleine fraîcheur hivernale, voici l'événement qui va vous réchauffer les miches. Ce samedi 25 janvier, les Grands Voisins sont de retour avec une nouvelle version de leur village thermal éphémère. Au programme du bien nommé « Feu aux fesses : tous en slip » : des bains et bancs chauffants, de la graille artistique et de la musique. Outre les deux bains à vapeur russes, la grande curiosité du jour prendra les traits de ce banc chauffant. Loin de nous l'idée d'évoquer l'environnement de travail cher à Vikash Dhorasoo pendant la Coupe du monde 2006 mais plutôt de mettre les pleins phares sur la création orchestrée par Yes We Camp, A+1 et les Grands Voisins, qui consiste à recréer l'hypocauste, le système de chauffage utilisé dans les thermes romains. A noter : s'il vous vient l'envie de mettre la main à la pâte, la construction de ce banc chauffant se fait en ce moment même de manière collective. Une fois votre trempette terminée, vous pourrez alors manger des plats spécialement imaginés pour l'occasion par Nicolas Simarik, l'homme derrière le fournil de la boulangerie Chardon. Enfin, on écoutera un concert sur légumes des Italiens de Conciorto et on dansera sur les mix du collectif de DJ's Bandes de Filles. Du slip peau de pêche au slip sur la tête, il n'y a qu'un pas, qu'on franchira allègrement.

Haroun
Chaussée-d'Antin
Haroun

Haroun n'a pas le temps. Pas le temps d'élimer ses blagues jusqu'à l'os et surtout pas le temps de poncer le même spectacle pendant des années. Avec lui, attendez-vous à être surpris et à découvrir de nouveaux sketchs à chaque représentation. Après avoir écrit un spectacle autour des élections présidentielles en 2017, mis en ligne un spectacle gratuitement sur le thème d'Internet en 2018, cette année 2019 aura été celle de son spectacle éphémère En Vrac. Dans cette nouvelle création jouée dans des lieux insolites, Haroun commente et s'interroge sur les pensées qui lui passent par la tête. Le petit plus ? Une grande et rare finesse d'esprit.

Sneakers Summit. Les Baskets, de la rue au grand écran
19e arrondissement
Sneakers Summit. Les Baskets, de la rue au grand écran

Si, en ces temps de mouvement social, de nombreux politiques sont « droits dans leurs bottes », la fin du mois s'annonce quant à elle radieuse pour les fadas de sneakers. Tout simplement parce que les 25 et 26 janvier, l'association Sons of Sneakers, accompagnée d'une tripotée de partenaires et sponsors, déboule au Paris Event Center de la Villette pour le Sneakers Summit, un événement entièrement dédié à la culture sneakers. Pour cette première édition, les orgas ont choisi comme thématique « Les sneakers, de la rue au grand écran », mettant en lumière l'évolution de simple chaussure à icône de la pop culture. Dans les 4 500 mètres carrés du lieu, qui sentira bon les 90's, on trouvera une cinquantaine d'exposants, un musée avec des groles mythiques ainsi que des projections et des ateliers artistiques. Egalement annoncé ? Le retour de la marque LA Gear mais aussi des conférences, avec des thèmes comme « les sneakers dans le rap game » ou « la mode sacro-temple de la basket » (sic). Et forcément, qui dit baskets, dit sport. Les casseurs de chevilles et autres fans de NBA se régaleront avec un ball court où seront organisés une compétition 3x3 – nouvelle discipline olympique – ainsi qu'un slam dunk contest. Une animation garantie avec crossovers, trash-talking et humiliations. Enfin, que les esthètes de la planche à roulettes se rassurent, tout un pan du spot sera consacré aux sports de glisse. Ne reste plus qu'à vous souhaiter bon courage pour choisir la paire de sneakers q

Toulouse-Lautrec - Résolument moderne
Champs-Elysées
Toulouse-Lautrec - Résolument moderne

Toulouse-Lautrec au Grand Palais. Une sacrée association et une bien belle exposition blockbuster en perspective. Et surtout, enfin une rétrospective qui ne cantonne pas le peintre français à ses seules représentations de Montmartre. Avec Toulouse-Lautrec - Résolument moderne, on saisit les apports esthétiques de Toulouse- Lautrec sur son époque et l’influence de son art sur les générations futures. On pense notamment à Kupka, fasciné par le mouvement et la vitesse des peintures du Français. Une grande expo pour le Grand Palais, une de plus.

MOFO #16 - Rira bien qui rira le dernier
18e arrondissement
MOFO #16 - Rira bien qui rira le dernier

Niveau timing, il aurait été difficile de mieux faire. Expulsée le 8 octobre dernier, l'association Mains d'Œuvres a appris la semaine dernière sa réintégration dans ses locaux de Saint-Ouen avec ses 200 résidents, ses mille actions au quotidien et son iconique festival MOFO, qui se déroulera du 23 au 26 janvier. « Rira bien qui rira le dernier », n'avaient-ils pas annoncé ? Si l’utilisation de la maison mère a vite semblé impossible au vu de la très récente décision de justice, cette 16e édition jouera la carte de l'itinérance en investissant sept lieux à Saint-Ouen aussi différents et originaux que sa programmation est inventive et pluriartistique. Avec par exemple cette soirée inaugurale, où l'on pérégrinera entre une galerie d'art et une foule de cafés, dont l'un se planque dans les mythiques puces. Sans oublier une tripotée de concerts et DJ sets parmi lesquels celui du Parisien Pasteur Charles. Pour ce qui est du vendredi, il s'annonce épique, avec une soirée qui prendra place jusqu'à 6h du matin dans la salle de 300 places du restaurant turc le Sultan, avec une programmation musicale entre salade, tomate et petits oignons. Plus que jamais, on se mettra sur la bande d'arrêt d'urgence pour écouter les bidouillages pop de Balladur, sans aucun doute l’un des plus beaux trésors cachés du pays. Egalement au menu du soir : le groupe Dr(Dr)one et leurs sonorités entre drone et piques rétrofuturistes, ou encore la dream synthpop de Marble Arch. Bon ap' ! Et comme tous les

Angels in America
Louvre
Angels in America

Iconique œuvre de l'Américain Tony Kushner, Angels in America fait son entrée au répertoire de la Comédie-Française, avec une mise en scène signée par le réalisateur Arnaud Desplechin. Une pièce qui nous téléporte dans le New York de la seconde moitié des années 1980, entre conservatisme reaganien, guerre froide, menace nucléaire et épidémie de sida. A la distribution : huit comédiens interprétant 23 personnages et en filigrane, un questionnement sur le monde d'aujourd'hui.  

Hans Hartung. La fabrique du geste
Chaillot
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Souvent dans l’ombre de son voisin le Palais de Tokyo ou de son cousin le centre Pompidou, le musée d’Art moderne rouvre ses portes après un lifting d’un an. Et qui de mieux qu’Hans Hartung, précurseur de l’abstraction, pour inaugurer cette nouvelle vie ? Artiste fantasque et expérimental, l’Allemand a su séduire les collectionneurs de ce monde par sa maîtrise de la couleur et son geste inimitable, mis à l’honneur jusqu’en mars 2020. Qui a dit que le MNAM n’était plus dans le game ?  

Contes et légendes
Paris et sa banlieue
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Joël Pommerat est sans contexte le metteur en scène français majeur de notre époque. Et forcément, chacune de ses nouvelles créations est un événement. Avec Contes et légendes, Pommerat entame cette nouvelle décennie en se penchant sur la période de l'enfance comme moment clé de la définition de soi. Une pièce à l'allure de conte futuriste où des enfants côtoient des robots humanoïdes. Comme toute pièce de Joël Pommerat, celle-ci est à marquer du macaron « immanquable ».  

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